La Gazette de la grande ile

Incubons : quand l’OIF se goure !

Publié le 10 mars 2018

Avant-hier dans les bureaux de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) à Antaninarenina, c’est avec une satisfaction non feinte qu’on a inauguré les guichets d’Incubons parce que « ces guichets constituent la première structure de diagnostic entrepreneurial et de formation créée dans la région Océan Indien à destination des jeunes entrepreneurs ». Fondé en 2016, Incubons est le premier incubateur social de Madagascar, soutenu par l’OIF qui vise la promotion des emplois chez les jeunes et les femmes à travers l’entrepreneuriat, ajoute le communiqué de presse distribué à l’occasion de cette cérémonie.

Au cours même de la cérémonie, des commentaires ont été entendus sur l’opportunité du choix de l’OIF. A entendre d’ailleurs les critiques confirmées sur les blogs, Incubons et son fondateur Tsiory Razafimpahanana ne feraient pas du tout l’affaire.

Le promoteur d’Incubons est, en effet, un anti-start-up notoire. Non seulement, il ne croit pas à ce genre d’initiative pour la création d’emplois, mais aussi de la valeur. On ne sait d’ailleurs pas avec quoi il prétend « accompagner gratuitement dix porteurs des projets par an pour qu’ils réussissent à devenir des entrepreneurs responsables et créateurs de changement social » alors que le créateur d’Incubons croit que ce n’est pas  le financement qui pose problème à Madagascar (sic).

En fait, le monsieur créateur d’Incubons milite sur la non nécessité du financement pour qu’un projet réussisse. « 10 000 à 20 000 ar en poche » suffisent, annonce-t-il d’ailleurs à l’endroit d’une jeunesse qui veut s’en sortir avec ou sans les incubateurs d’entreprises comme Incubons  ou les autres. L’OIF se serait-elle alors gouré en choisissant Incubons pour abriter son premier incubateur d’entreprises ?

On serait tenté de le croire quand on se remémore la table ronde de l’année dernière à  l’IFM où l’intervention de Tsiory Razafimpahanana qui fait tout simplement de la provocation à travers son entrepreunariat social vide de sens dans lequel s’est engouffrée l’OIF.  L’organisation de la francophonie  serait d’autant plus désolée que la personne n’aurait aucun respect envers les femmes et ses concitoyens en général. L’individu a notamment publié sur sa page Facebook des  commentaires et une image obscène. Tout cela vaut une atteinte à la  pudeur que le ministère public devrait poursuivre.

Sa

 

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