La Gazette de la grande ile

EDITO: Mourir de faim et crever de faim…

Publié le 12 mars 2018

Les vaches de TIKO -AAA meurent de faim parce que l’endroit est interdit d’accès, l’endroit est scellé. Bon nombre de partisans de Ravalomanana montent au créneau pour dénoncer cette petitesse d’esprit en évitant bien entendu de soulever les raisons réelles de la mise sous scellé de TIKO-AAA que le simple citoyen ne sait pas. Si on avait eu l’équivalent de la Société Protectrice des Animaux ( SPA), on aurait probablement vu s’insurger les fervents défenseurs de la protection des animaux. Certains, non pas parce qu’ils sont d’accord avec Ravalomanana ou pas, s’étonnent non pas de la fermeture de l’usine TIKO mais que l’on ne puisse pas donner à manger aux animaux. D’autres ne comprennent pas pourquoi fermer une usine malagasy. D’autres constatent les conséquences bien plus tard de l’incivisme fiscal. Certains se disent que la vie est éternelle roue, la puissance de Ravalomanana du temps où il était à la tête de l’Etat et de son empire ne vaut strictement plus rien aujourd’hui. Et  puis beaucoup ne comprennent pas cet intérêt pour les animaux  dans un contexte où à cause de la situation économique, chaque jour et depuis plusieurs années à cause d’une gouvernance très critiquable des différents dirigeants successifs, chaque jour des personnes hommes-femmes-enfant « crèvent » de faim quelque part à Madagascar, des hommes, des femmes et des enfants font un repas famélique par jour, le taux de malnutrition chronique est élevé et tout cela dans une indifférence condamnable tandis que les feux des projecteurs sont focalisés sur des vaches qui « meurent » de faim. Ce n’est pas que les vaches laitières de TIKO peuvent mourir sans que l’on s’insurge mais c’est parce que la politique a tellement pris le dessus que ce qui arrive aux vaches laitières est rattaché à la cabale dont est victime Ravalomanana candidat potentiel si bien qu’on oublie ce qui arrive tous les jours aux compatriotes dans l’indifférence de ces grands de la politique.

Claude Rakelé

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