La Gazette de la grande ile

Edito: Micmac et élection sans réconciliation ?

Publié le 13 mars 2018

Les  textes  des  lois sont très  clairs et  forts  explicites quant aux attributions et modes  de  fonctionnement du  C.F.M (ce gadget créé soi-disant pour faciliter la  démarche nationale et l’avènement de la réconciliation entre ceux qui ont eu le tort d’avoir fait  beaucoup de mal à des compatriotes sous le couvert des pratiques politiciennes et  en  abusant des prérogatives  étatiques et les victimes). Si tels sont les objectifs  visés par l’esprit de la loi, les hommes qui sont chargés de la mise  en application au niveau du pouvoir et les membres  de  cette nouvelle institution semblent bien avoir choisi des  voies les plus inattendues. « Tant qu’il y  aura des hommes, il y aura des hommeries… » Comprenne qui  voudra… Il est question des  bêtises et des déviations blâmables de ceux qui se rendent auteurs de faits répréhensibles  et contraires aux obligations civiques, institutionnelles et administratives que la société attend d’eux. Ce qui se passe dans ce Conseil dont le président élu du  Bureau Permanent est le  nommé Maka Alphonse oblige les membres eux-mêmes à émettre  des doutes sur l’effectivité de leurs  attributions et  aussi sur le  bon  fonctionnement de l’institution.

Pour des  raisons  qui n’ont  rien à voir  avec la  jalousie des pairs et  l’hostilité de  quelques  envieux, l’intéressé fait depuis peu, l’objet de critiques parfois acerbes dites de  vives voix et souvent derrière son dos. Quand on  en  arrive à ne plus se  serrer la main, c’est que le ver de la zizanie est  dans le fruit. La méconnaissance ou  disons  carrément l’ignorance de quelques membres en matière de pratiques financières concernant les  droits acquis « de  six mois de soldes auxquels  s’ajoutent quelques privilèges » furent à l’origine de suspicions  assez déplacés il  faut le reconnaître. Pour telles ou telles autres raisons politiciennes, des membres de  cette institution se méfient purement  et  simplement de la manière de gérer le personnel en  général et les  liquidations  comptables  du budget consacré à faire marcher les services. Des observateurs doutent quant à l’utilité de l’institution et à la  volonté du  régime pour permettre aux personnalités recrutées d’être opérationnelles. C’est  comme  si  quelque part il cherche à mettre  en  veilleuse l’amnistie pour ne pas  donner l’occasion à quelques  ambitions de se manifester pour la course  à la  présidence. En clair, tel que le  déplorent certains membres (ceux  qui osent râler bien entendu), l’Etat n’aurait pas mis à leur  disposition les moyens financiers pour faire face aux déplacements  dans les  régions pour prospecter  et recueillir les dossiers qui devraient permettre de  s’atteler à  des  travaux préparatifs pour parvenir à l’avènement  d’un climat de  tolérance vers la  réconciliation après  absolution.

Le président de cette  institution ne serait même pas  doté, ne serait-ce que d’une  voiture de fonction(le conditionnel  est  de rigueur). Pour les  autres  membres, n’en parlons pas. On peut très bien réunir nuitamment les  députés partisans du HVM  en conclave comme à Mantasoa. Serait-ce parce qu’il y aurait des  « Arrangements secrets et compliqués afin de parvenir à des fins; manigances, menées obscures et embrouillées dans un but intéressé.» Au profit de  qui et pour mettre des  bâtons dans les roues  de  qui ? Ce n’est pas cet  énième recours à la prostitution politique qui donnera lieu à un climat postélectoral serein et  sans  crise.

 N. Razafilahy

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