La Gazette de la grande ile

Des enfants mendiants à chaque arrêt de taxibe: Où sont passés les responsables ?

Publié le 13 mars 2018

Voir des enfants demandant un peu d’argent à chaque arrêt de taxibe est devenu une situation habituelle pour les Tananariviens. Pourtant une telle situation serait tout simplement inadmissible dans un autre pays. Ces enfants, au risque de se faire écraser le pied ou même pire, se faire renverser par les automobilistes, deviennent de plus en plus nombreux, sans que personne ne s’en préoccupe. Dès qu’un véhicule de transport en commun s’arrête sur un arrêt, voilà qu’un groupe d’enfants se précipite près des fenêtres pour espérer recevoir quelques sous de la part des voyageurs. Certains d’entre eux entrent même dans les taxibe et improvisent quelques poèmes pour susciter un peu plus la compassion de ces voyageurs. En outre, il n’est pas rare de voir ces enfants mendiants porter sur leur dos un bébé, généralement âgés de quelques mois, là encore pour s’attirer la sympathie des gens. Une source non officielle nous a confié que les parents de ces bébés louent leurs enfants pour la somme modique de 1.000 ariary par jour, comme si c’était un objet servant à quémander et non plus un être humain. Jusqu’ici, la prolifération de ce phénomène est une preuve qu’aucune mesure n’a été prise, notamment, de la part des autorités publiques. Seul un nombre très limité d’initiatives privées comme celles des œuvres caritatives des institutions religieuses essaie tant bien que mal de trouver une solution à ce problème. Pourtant, c’est l’avenir de ces enfants qui est en jeu. A savoir que c’est aussi une des causes de l’insécurité grandissante dans la capitale. En effet, une fois arrivé à l’âge adulte, ces enfants ne trouvent pas d’emploi et se livrent à des actes de banditisme pour survivre. Un partage de responsabilité avec leurs parents est aussi à déplorer. Leurs parents, bien que n’arrivant pas à subvenir aux besoins de leurs enfants, continuent quand même de procréer, faisant que ce sont toujours les pauvres innocents qui sont les victimes.

Manou R.

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