La Gazette de la grande ile

EDITO: Immigration clandestine

Publié le 20 mars 2018

L’immigration clandestine est un phénomène qui ne cesse de gagner de l’ampleur et devient de plus en plus dangereux. La cause de la migration clandestine est en général la pauvreté. Plusieurs milliers de Malgaches partent chaque année pour Mayotte dans des conditions inhumaines dans l’espoir de trouver une nouvelle vie. Environ 300 Malgaches sont entrés clandestinement à l’île de Mayotte au cours de l’année 2017. 175 de ces derniers ont été refoulés par ce département français. La plupart de ces clandestins arrivent à s’y installer, grâce à l’aide de passeurs. Les clandestins proviennent surtout de Mahajanga, Antsiranana et Nosy Be. En 2015, 10 000 immigrés clandestins malgaches auraient été rapatriés de cette île voisine. Perçu comme une solution pour fuir la pauvreté, une douzaine de personnes y aurait perdu la vie. De nombreuses personnes exercent dans le travail au noir une fois arrivées à Mayotte. Les femmes se livrent très vite dans la prostitution. Certaines personnes essayent d’obtenir des papiers par tous les moyens pour y travailler. La plupart deviennent caissières ou femmes de ménage. En outre,  l’existence d’un vrai trafic d’enfants entre Madagascar et Mayotte est aussi dénoncée dans la migration clandestine. Des enfants font l’objet de trafic et passent par ces embarcations clandestines, d’après Zananesy Razafindrazily, responsable du centre d’écoute et de conseil juridique (CECJ) d’Antsiranana. Les autorités se montrent impuissantes face à ce trafic de migrants. Les efforts des autorités mahoraises et malgaches ne suffisent pas pour mettre fin à ce fléau. Par ailleurs, les ressources matérielles et humaines manquent pour un contrôle efficace des frontières. Un seul véhicule est disponible pour effectuer toutes ses missions pour l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale. Sept vedettes ainsi que deux remorqueurs côtiers sont les seuls matériels de contrôle maritime disponibles pour toute la Grande Île. En ce qui concerne la police, son ratio est de 3 policiers pour 1000 habitants à Madagascar.

                  Nandrianina

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