La Gazette de la grande ile

Abus d’autorité: Jusqu’au simple frais de transport

Publié le 24 mars 2018

Honteux, jusque dans les transports en commun, on peut apercevoir l’état d’esprit des parasites qui font que Madagascar n’arrive toujours pas à s’en sortir de cette pauvreté extrême. Certains détournent de sa véritable finalité le peu d’autorité qu’on lui a prêté pour opprimer les autres, mais aussi pour en tirer des avantages personnels illégaux. Pour la modique somme de 400 ariary, certains n’hésitent pas à faire usage de leur autorité. Dans un pays comme Madagascar, certains membres des forces de l’ordre pensent qu’ils sont au-dessus de la loi, mais aussi au-dessus de tout le monde. A tel point que parmi ces autorités publiques, il y en a qui ne veulent plus payer leur frais de transport quand ils prennent le transport en commun. Tout le monde s’est même dit que c’est véritablement le monde à l’envers. En effet, c’est le fonctionnaire payé par l’impôt des contribuables pour protéger leurs vies et leurs biens qui, au contraire, font tout pour prendre ce qui leur appartient. Pas plus tard que la semaine dernière, deux militaires en tenue sont montés dans la ligne 194 reliant Andranomena à Mausolée et n’ont pas voulu payer leurs frais de transport. Après que l’aide-chauffeur leur a demandé le paiement de ces frais de transport, les deux membres des forces de l’ordre ont osé répondre sans aucune hésitation, qu’ils ne payeront pas le coût du transport puisqu’ils sont des autorités publiques. Le ton est très vite monté entre l’aide-chauffeur et les deux militaires. Des voyageurs témoins de la scène n’ont pu résister et sont intervenus pour défendre la victime mais en vain. Jusqu’au bout de leur trajet, les deux militaires n’ont fait qu’à leur tête et se sont toujours prévalus de leur situation, le fait d’être une personne d’autorité, mais aussi militaires. Cela n’est autre que la conséquence du mauvais exemple venant d’en haut pratiqué dans le pays. A savoir que chaque jour, devenu une habitude pour les Malgaches et n’étonne plus que les étrangers de passage dans la grande île puisque c’est un fait tout simplement inacceptable dans leur pays ; le fait de voir des autorités de tous genres, qui sont tout, sauf un chef d’institution, roulant à grande vitesse avec des gyrophares pour échapper aux embouteillages que le simple citoyen doit endurer tout au long de la journée. Il est clair que la prise de conscience de tout un chacun est nécessaire sans attendre à chaque fois les répressions légales.

Manou R.

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