La Gazette de la grande ile

CHRONIQUE: Pour développer notre pays ? Il faut d’abord briser le carcan !

Publié le 24 mars 2018

Plus personne aujourd’hui ne peut nier ni mettre en  doute les catastrophiques résultats de l’échec des mouvements successifs de ce changement populiste destructeur commencé en 72, remis sur le tapis dans les années 90, diabolisé par la folie de l’enrichissement « rapide et durable » d’un Marc Ravalomanana un affairiste requin écarté par une pseudo-révolution Orange de manipulateurs de l’oligarchie toujours pilotée Norbert Lala Ratsirahonana. L’actuel président d’une 4ème République au bilan pas très convaincant ni rassurant, malgré ses ultimes tentatives de rattraper le temps perdu à cause surtout d’une bande d’opportunistes parasites prédateurs qui l’entourait, n’arrête pas de courir par mont  et par vaux. C’est dans l’espoir de se  débarrasser de la malédiction de la politique de l’improvisation propre à tous les ambitieux arrivés au pouvoir par hasard que du nord au  sud, d’Ambilobe et avant-hier encore à Isorana, il s’obstine à séduire ses  administrés. Les électeurs qui ne sont plus dupes sur véritables objectifs et les  discours séducteur des orateurs d’un régime qui n’a plus qu’un peu plus de 6 mois pour gérer un pays avant de dire  adieu aux privilèges du pouvoir…

Pour la plupart des personnes  sensées qui pensent de la sorte en espérant un mieux-être dans un  contexte plus  assaini par cette  révolution des convictions si  chère à  Rainijaonary, Hery Rajaonarimampianina n’est plus le problème pour ce pays. En l’an 2015, déjà on pouvait lire dans une page du  Journal Le Monde

« Le président Hery Rajaonarimampianina a été élu depuis plus d’un an et il ne parvient toujours à s’imposer ». Ce n’est pas à la veille des derniers jours de  son mandat qu’il pourrait mieux faire avec tous ces scandales financiers, ces ratages et ces  couacs institutionnels commis en son nom sans qui l’éclabousse sérieusement. Et lui, il l’apprend seulement lorsque le mal  est fait et « feu » qui brûle son image…Quelles que  soient les illusions de ces  courtisans du parti présidentiel HVM sur les chances de réussite de n’importe quel candidat qu’ils vont mettre dans la course à la présidence, les réelles et légitimes préoccupations de la population sont ailleurs. Plus personne ne  raisonne en matière de  défaite ou  de réélection de Hery Rajaonarimampianina. La hantise principale et la crainte sincère des personnes de bonne foi sont personnifiées par deux prétendants à la conduite des  affaires de l’Etat : Marc Ravalomanana cette bête noire que l’on se  souhaite plus  jamais reconduire vers un Palais d’Etat  parce qu’il n’en est plus  digne à  cause des comportements passés en tant que président de la République par auto proclamation avec la complicité de  quelques magistrats félons et parjures. Les annales de l’époque retiennent qu’ «une fois au pouvoir, ce sera la porte ouverte à tous les abus financiers effectués sur le dos de la Nation même. »  Il y aussi ce jeune tombeur de l’Homme d’Imerikasinina qui refuse de comprendre  qu’il ne fait plus  du  tout le poids pour s’occuper de la destinée d’un pays. Sa présence  à la tête d’une Transition qu’il avait dévoyée sur les  conseils nuisibles  de  Norbert Lala son mentor n’a  été qu’une succession  d’occasion  favorable pour les affairistes, les  trafiquants de  tous bords natifs et  étrangers pour s’enrichir au  détriment des deniers de la République. C’était  bien sous le système controversé par le reste du monde qui lui a servi de justificatif aux yeux  de l’opinion que les pillages  de nos précieuses ressources minières  et naturelles avaient connu l’apogée destructrice qui ont permis l’installation aux pôles des décisions à ce clan que les spécialistes de Madagascar comme Jean Fremigacci avaient toujours considéré comme étant «les oligarchies successives qui ont monopolisé le pouvoir et les richesses du pays.» Ces souverains du temps moderne tient le Pouvoir, dispose de l’Avoir et régente le Savoir. C’est le carcan qu’il faut briser.

Bêtement certains d’entre nous sont obnubilés par ces bouffonneries de parlementaires qui pour adopter ne se gênent pas du tout pour jouir encore des clowneries d’une autre session  extraordinaire. Les députés ont  remis le compteur à zéro…L’exécutif est forcé de  s’exécuter ! Mais sûrement pas pour ouvrir une  voie royale à Ravalo ou  Andry et leurs valets qui  tremblent  rien  qu’à l’idée de tomber sous les  contrôles judiciaires du bulletin  N°2 et les  sources suspectes et sûrement mafieuses des financements de leurs futures campagnes électorales. Quoi de plus normal  que d’instaurer des mesures légales destinées à  renforcer l’arsenal insuffisant  et  combien inefficace de ces  gadgets administratifs dénommés SAMFIN, BIANCO et autres ? C’est l’occasion où  jamais pour des  élus de donner au peuple les moyens de  contribuer aux contrôles sérieux de ces parrains de l’exécutif  ainsi que facilitateurs de  corrupteurs étrangers qui pourrissent tant notre avenir économique en  général et les  exploitations de nos légendaires richesses tant enviées par les investisseurs  du  reste du monde. A noter  qu’en cas  d’adoption de  cette loi  organique qui fait couler tant d’encre  et  de  salive, les  députés  et les  sénateurs  n’ont  rien à perdre. Ils sont  exclus des contraintes de  transparence qui terrorisent  tant les  candidats déjà liés par des combines inavouables avec promoteurs d’ailleurs  envieux des  scandaleux avantages fiscaux et  financiers de Rio Tinto et le projet Ambatovy favorisé à outrance par ce méprisable individu fondateur du parti TIM. Comment dans ce  cas confier de nouveau la destinée de plus de20 millions d’habitants de cette île  merveilleuse à celui qui «pour étoffer les caisses de Tiko et du parti Tim au pouvoir » n’a pas  hésité de détruire les concurrents de  MAGRO, se payer un Boeing 737. Et  à propos de cet achat, il  est  écrit dans les colonnes de Madagate «en effet, selon les déclarations du ministre Rolland Ranjatoelina, du 27 janvier 2010, il a été prouvé que l’équivalent de 60 millions dollars ont été prélevés dans les caisses du port de Toamasina et celles des assurances Aro où l’Etat possède des actions ? » Pour Andry n’en parlons ! Il doit d’abord justifier qu’il a les mains propres  et la conscience  tranquille sur                   les filouteries de Mamy Ratovomalala et le permis de recherche accordé au consortium chinois Wuhan Iron and Steel Company sur un important gisement de fer à Soalala « contre le paiement d’un droit de mise à disposition de 100 millions de dollars par an. » Et tant d’autres obscures opérations financières commises au  détriment des finances publiques avec l’aide de Haja Resampa, les trésoreries de Jirama et complices. Conclusion : celui qui  a volé volera…Un proverbe bien de chez nous dit bien que « celui  qui  a  déjà volé  un œuf, finira par voler un bœuf… » Libre à vous de succomber à la tentation de remettre le DJ au pupitre pour scratcher de nouveau avec le vieux disque sur l’Amour et « les alliances contre nature » sans quitter des  yeux les profits que l’on peut tirer des biens  publics et des prérogatives étatiques, comme durant la Transition…

 

 

 

 

 

 

 

 

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