La Gazette de la grande ile

Ankazobe: La gendarmerie s’écarte de sa mission

Publié le 28 mars 2018

Comment ne pas parler des bavures sinon des abus de pouvoir des forces de l’ordre quand on voit ce qui se passe et dont  la population en est la victime. Le district d’Ankazobe subit le même sort.

Le 26 mars dernier à Fiadanana, l’adjoint du chef de poste avait pris le livre de bovidés d’un éleveur à cause d’un veau. Il a dit au propriétaire de payer dix jours de fourrière, qui est de 60 000 Ariary et de payer aussi 600 000 Ariary pour avoir le livre. Le propriétaire avait déjà tout régularisé le papier de ce veau auprès du délégué, d’après ses dires. Jusqu’à présent, ils n’ont pas encore eu leur livre car il refuse de payer l’argent demandé. Un homme a vendu cinq bœufs le 4 mars dernier à Ankazobe par la présence d’un intermédiaire, qui avait garanti l’acheteur tout en faisant un contrat de vente et de paiement en deux tranches. L’acheteur a donné une avance de 650 000 Ariary le 5 mars et le prochain paiement était prévu le 11 mars à Ankazobe, mais l’acheteur n’était pas présent ce jour-là. Le vendeur a emmené avec lui deux gendarmes le 14 mars, pour aller chercher l’acheteur à son domicile à Mahatsinjo. L’acheteur n’était pas là, cependant toute la famille était là et les deux gendarmes aurait dû procéder  à une pression pour savoir : « où se cache le père de famille ? », mais ils n’ont rien fait. La victime pense que le commandant de compagnie est de mèche avec l’acheteur car ses éléments l’avaient dit que vous ne connaissez qu’un seul colonel mais nous connaissons plusieurs, après avoir reçu un coup de fil d’un colonel à Antananarivo. Cet acheteur devrait être arrêté pour une inexécution contractuelle, or les forces de l’ordre restent les bras croisés. L’année dernière après les pâques, deux hommes avaient entamé la poursuite des zébus à Antampoketsa. Ils ont disparu depuis, sans laisser de traces. 45 jours après c’est-à-dire le 4 juin où les « fokonolona » avaient découvert  les cadavres de ces hommes, dépouillés de leurs armes, leur argent  et leur carte d’identité. Un gendarme avait dit à la famille d’une des victimes que l’arme de feu Ratolojanahary Ahmad Honore et sa carte d’identité était dans le bureau de l’ancien chef de poste de Fiadanana. La mort de ces deux hommes a été commise avec la complicité entre l’ancien chef de poste de Fiadanana et les dahalo, selon la conclusion de la famille de la victime.

Bref, les gendarmes en tant qu’éléments des forces publiques, sont supposés exécuter l’acte demandé par l’autorité, tout en respectant la loi, protégeant les citoyens et de porter secours en cas de besoin d’aide, mais non pas les escroquer en faisant des représailles afin de soutirer l’argent de leur patron. L’État  devrait contrôler de près ces agents , car ils s’enrichissent illicitement avec l’argent des contribuables,  en devenant l’ennemi du peuple.

RJ    

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