La Gazette de la grande ile

PMU Madagascar: Chronique d’un fiasco

Publié le 03 avril 2018

A Madagascar, le meilleur moyen de soustraire à la justice est encore d’user et d’abuser de ses leviers politiques et de les payer grassement. C’est la stratégie utilisée par le directeur général de la société PMU Madagascar, Yves Montalban. En effet, ce dernier se vante de bénéficier de la protection de hautes personnalités politiques malgaches. Pour le moment, celles-ci se remplissent les poches et le ventre. Cependant, elles auront la peur au ventre lorsqu’elles seront appelées à la barre des tribunaux malgaches et français. Yannis Montalban soutient que la société PMU Madagascar bénéficie d’une exclusivité dans la Grande Ile, en dépit de la loi sur la libre concurrence. Il oublie également de déclarer qu’il a violé le contrat qui liait la société PMU Madagascar à l’Autorité Hippique pour les Courses et l’Elevage de Chevaux à Madagascar qui n’a ni obtenu les actions promises, ni perçu les royalties convenues. L’Autorité Hippique pour les Courses et l’Elevage de Chevaux à Madagascar peut se prévaloir d’une exception d’inexécution et exiger une réparation pécuniaire qui relève de la juridiction civile. De plus, la juridiction administrative pourra être intéressée puisque l’Autorité Hippique pour les Courses et l’Elevage de Chevaux à Madagascar est le délégué de l’Etat Malgache pour les courses hippiques. L’Etat Malgache est donc victime à la fois des agissements mafieux de Yannis Montalban et de certaines hautes personnalités malgaches. Les actes de corruption commis par tous ces individus relèvent de la juridiction répressive. Ces actes répétés sont d’autant plus graves que les fonds détournés par Yannis Montalban, au détriment de l’Etat et des parieurs malgaches, ont été transférés à l’étranger. Ils constituent un manque à gagner considérable pour les finances publiques malgaches. Malheureusement, on ne peut rien attendre de la fonction juridictionnelle malgache qui est sous le joug du pouvoir exécutif, lequel ne voit qu’à court terme. Cependant, l’espoir que la justice soit rendue est encore possible puisque la société PMU Madagascar a perdu son action judiciaire contre la société PMU France, selon une Ordonnance de référé rendue le 8 mars 2018 par le Tribunal de Grande Instance de Paris. Cette Ordonnance conforte la décision du 8 janvier 2018 de la société PMU France de suspendre PMU Madagascar de son autorisation de prendre des paris sur des courses françaises. Happée par des procès interminables, lâchée par les politiciens malgaches véreux et croulant sous les dettes, la société PMU Madagascar est devenue un cheval boiteux. Elle finira disqualifiée, comme tout jockey qui ne respecte pas les règles du jeu.

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