La Gazette de la grande ile

Christine Razanamahasoa: Délogée soudainement de son domicile !

Publié le 07 avril 2018

Hier, vers six heures du matin, des éléments de l’Emmo-Reg accompagnés des huissiers de justice ont débarqué à la résidence du député d’Ambatofinandrahana et coordonnatrice nationale du groupe politique Mapar, Christine Razanamahasoa à Amparibe. A rappeler qu’elle avait occupé ce logement administratif depuis presque neuf ans, quand elle avait été nommée Ministre de la justice et garde des sceaux sous la Transition. D’après une source, la député a été déjà prévenue l’année dernière à propos de son cas puisqu’elle n’a plus le droit d’occuper cette maison en ce sens qu’elle ne dirige plus le ministère de la Justice, d’où  cette expulsion. Ils ont alors sorti sans hésitation  dans la cour et mis sur le trottoir les biens et matériels du député qui était encore en peignoir. Celle-ci qui déclare en sa défense n’avoir reçu aucune notification à fins d’expulsion qui aurait dû lui être parvenue préalablement et que c’est obligatoire. Peut-être bien que cette ancienne ministre n’a plus le droit d’être domicilie dans cette résidence appartenant à l’Etat, et cela donc depuis des années, une fois que le régime en place s’était installé, mais la question qui se pose est que pourquoi avoir attendu jusqu’à maintenant pour procéder à son expulsion ? A préciser que cette expulsion en question intervient juste au lendemain du dépôt des lettres de réserve auprès de la HCC et de doléances auprès du Bianco par les députés de l’opposition auxquels  Christine Razanamahasoa  avait  participé. Il y a donc là  une forte chance à croire que c’était vraiment la raison pour laquelle  l’Etat l’a expulsé de son domicile. Les députés et responsables politiques du Mapar sont venus pour exprimer leur solidarité en encourageant leur collègue en ce moment difficile. La député Christine Razanamahasoa a alors subi à son tour l’expulsion qu’elle aussi avait fait à l’encontre de l’ancienne ministre de la justice, Bakolalao Ramanandraibe en 2009 dans ce même logement administratif, juste une semaine après sa prise de fonction, l’histoire se poursuit toujours.

M. Doris

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