La Gazette de la grande ile

Pour une indemnisation de Madagascar par la France (119ème partie)

Publié le 11 avril 2018

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, des trains français ont transporté des milliers de juifs américains vers les camps de la mort nazis. A titre de réparation, la France a indemnisé les familles des déportés à hauteur de 60 millions USD. Elle a récemment procédé au même dédommagement à l’égard des Algériens. En 1947, les colons français ont jeté des Malgaches vivants d’un avion en plein vol sur des villages. Ils ont également mitraillé des Malgaches enfermés dans un wagon. Ces crimes sont restés impunis. A cette époque, le Ministre français des Anciens Combattants et des Victimes de Guerre était un certain François Mitterrand. Lorsque ce dernier est parvenu au pouvoir, il s’est bien gardé d’indemniser les anciennes colonies. Bien au contraire, il a renforcé les réseaux de la « Françafrique ». Il a fait exactement comme ses prédécesseurs et ses successeurs.  Même si Emmanuel Macron n’était pas à un poste de responsabilité à l’époque coloniale, il n’est pas différent de François Mitterrand. La France a trop d’intérêts en Afrique. Les crimes coloniaux sont restés impunis sur le plan de l’action publique et n’ont jamais été réparés au niveau des intérêts civils. Jusqu’au-boutiste dans la discrimination, la France a cru bon d’indemniser les Juifs et les Algériens mais non pas les Malgaches. Il est temps que nos compatriotes fassent preuve d’indignation car leur résignation est une bénédiction pour l’ancienne puissance coloniale. A chaque 29 mars, la France est très mal à l’aise. Pour faire diversion, elle préfère se projeter dans l’avenir. Elle n’hésite pas à verser dans la langue de bois et le politiquement correct en mettant en avant des projets mutuellement avantageux mais en vérité, dans tous les marchés, la France s’arrange pour être toujours gagnante. Elle est même gagnante sur tous les tableaux, comme le démontre son obstination à conserver les Iles Eparses et comme le prouve l’absence de réciprocité dans l’octroi des visas de séjour.

Ranary et Fabrice

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