La Gazette de la grande ile

Général Fidy: Il déclare la guerre aux journalistes

Publié le 12 avril 2018

C’est lors d’une conférence de presse organisée par les Généraux et autres gradés retraités des forces de l’ordre malgache, hier à la Rotonde Mahavoky, que le Général Fidy, un retraité qui ne sait pas se mettre à sa place, a osé proférer des menaces à l’encontre des journalistes présents sur les lieux. Le sujet de la conférence était un appel à la responsabilité que ces retraités ont adressé à toute la population malgache, surtout aux dirigeants du pays. Cependant, le Général Fidy, arrivé en retard sur les lieux, a tout de suite lancé des menaces à l’encontre des journalistes en les accusant de modifier les informations et de poser volontairement des questions pièges pour piéger les interviewés. De plus, il a osé insulter une journaliste enceinte en lui disant « sors d’abord ce ballon de ton ventre avant de me parler ».  Les propos insultants de ce général retraité ont été totalement déplacés et sans aucun fondement. Il a même osé dire « on se retrouvera si vous osez parler d’autre chose à part cet appel. Sachez que je suis capable de vous décapiter !». Alors, parlons d’autre chose.

Le général Fidy a été à la tête des prisonniers politiques qui ont forcé la porte de la prison d’Antanimora pendant la transition suite à la promesse d’un certain Andry Rajoelina de les libérer, lequel n’est jamais venu sur les lieux. Ces derniers sont donc sortis sans aucun papier et se sont tous réfugiés à l’Hôtel Resto Gasy. A l’époque où il était traqué par Marc Ravalomanana, le Général Fidy n’a cessé de demander de l’aide à La Gazette de la Grande Ile en s’étant rendu plusieurs fois dans nos locaux à Ankorahotra.

Ce général ne sait pas se mettre à sa place de retraité et pense toujours avoir le droit d’abuser d’un grade usé qui ne lui sert plus qu’à recevoir sa pension une fois par mois. Cet ancien gradé considère les journalistes comme étant ses sous fifres. Il pense qu’il peut dicter ce que nous pouvons ou ne pouvons pas écrire. Même les forces de l’ordre ne l’écoutent plus. Sachez à votre tour, monsieur le général, que vos menaces ont été enregistrées et prises en compte. Si vous êtes sûr de connaître le métier de journalisme mieux que nous les journalistes, personne ne vous empêche de vous reconvertir dans le métier. En attendant, restez à votre place !

T. B

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