La Gazette de la grande ile

Lutte contre l’insécurité: Deux paradoxes

Publié le 13 avril 2018

Les autorités prétendent combattre l’insécurité sous toutes ses formes avec la rage du désespoir. Pourtant, dans les faits, on peut émettre des doutes légitimes sur le sérieux de cette lutte. Deux paradoxes suffisent pour se convaincre de cette opinion.

En premier lieu, les armes blanches (couteaux simples ou à cran d’arrêt, sabres et machettes) se vendent avec une facilité déconcertante. Elles sont vendues sur des étals dans tous les quartiers de la capitale et elles sont proposées par des marchands ambulants dans les embouteillages. Vendues par n’importe qui, ces armes blanches sont achetées par n’importe qui et peuvent servir à menacer, voire à tuer des honnêtes gens.

En second lieu, des uniformes, casquettes et autres accessoires de policiers sont également en vente libre, notamment chez les commerçants à Behoririka et de manière plus surprenante dans une boutique dédiée qui est située dans l’enceinte de la police nationale à Anosy. Des inconnus peuvent donc revêtir de vrais uniformes et se munir de faux papiers et de vraies armes à feu pour commettre de vrais méfaits.

Ces ventes libres ne sont peut-être pas destinées à encourager les crimes et délits, mais elles participent à l’aggravation du climat d’insécurité. Pour le moment, on assiste surtout à des gesticulations et à des effets d’annonce du Gouvernement de Combat de Solonandrasana Mahalafy Olivier. Ce dernier n’est pas capable d’assurer la sécurité dans son propre domicile.

PN

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