La Gazette de la grande ile

On joue à cache-cash en haut-lieu !

Publié le 14 avril 2018

Une remarque  en passant. Aujourd’hui c’est un vendredi 13… La particularité de ce  jour est d’être lié dans certaines cultures à une conviction ancrée dans la coutume populaire qui fait de ce  jour un moment qui porte malheur pour les uns et qui porte bonheur pour les  autres. Tous les superstitieux de par le monde ont chacun selon sa croyance, une idée précise du côté bénéfique ou maléfique de la journée d’hier. Pour les flambeurs et  les  maniaques des casinos, il y  a ceux qui  font preuve de prudence. Pendant que d’autres n’hésitent pas à  défier le hasard.  Il y a des  gens qui ont une phobie du vendredi 13. Des sources sur Internet affirment qu’ils « ne font rien les vendredi 13 : pas de déplacements, par de travail, pas de courses … ils restent chez eux. » La même source pour répondre  à la grande question de savoir «Pourquoi tant de croyances autour de cette date ? » n’hésite pas à avancer à tort peut-être des références bibliques. Le Net cite en  vrac «le dernier repas du Christ, il y avait 13 participants : Jésus et ses 12 apôtres, dont Judas, le traître, souvent présenté comme le 13e convive… avec l’issue que l’on connaît. » Et que « Le 13 n’est pas non plus le nombre préféré des grecs et des romains. Pour eux, le 12 c’est l’harmonie (les 12 signes du zodiaque, les 12 dieux de l’olympe, les 12 heures du jour et les 12 heures de la nuit…) alors que le 13, c’est l’imperfection, la rupture, c’est le nombre qui casse l’ambiance quoi. Et puis franchement, le vendredi, dans la bible, c’est un peu le jour de tous les malheurs. La mort de Jésus, c’était un vendredi. Adam et Eve chassés du paradis : c’était un vendredi. Abel tué par Caïn, un vendredi aussi… »

Revenons à nos moutons de Panurge  et autre  brebis galeuses qui ont fait tant jaser les électeurs ces derniers temps. Du côté de ceux qui ont été étiquetés « qu’ils puent des aisselles », confirmons que bonne note est  prise de la mise en  demeure ministérielle tout en maintenant que certaines personnalités « puent le fric gagné dans l’illégalité » et au  détriment de tout le  peuple malgache.. Personne ne  peut  nier qu’il se passe des  jeux de « cache-cash » malsain dans l’exercice des activités  étatiques et  institutionnelles. Pour ceux d’entre nous qui ignorent la valeur du mot « cash »un terme qui sert à  designer la monnaie en espèce. Pour des paiements  au  comptant. La corruption n’est pas  une nouveauté ici comme ailleurs. Les drames que vivent actuellement les présidents Zuma, Lula et tant d’autres qui n’ont pas résisté à la tentation de s’entendre avec des corrupteurs désireux de faire main  basse sur les deniers de l’Etat par le favoritisme coupable et l’appât de  gains illicites en espèces  sonnantes et qui finissent par faire trébucher les imprudentes parties prenantes. Pour ce qui concerne la République de Madagascar, les récents déroulements des sessions extraordinaires ont entraîné des remous divers au  sein de l’opinion, de la société civile et de la chrétienté. Du temps de l’ère Ravalomanana, les parlementaires avaient toujours été le jouet de l’exécutif lors de l’adoption des projets de lois sur un Code Minier vicieux, une révision de la Constitution inopportune pour évacuer les structures des provinces autonomes, des textes programmés pour favoriser les activités industrielles et  commerciales du groupe TIKO et tant d’autres lois aussi scélérates  les  unes comme les  autres.

La finalité de ces stratégies parlementaires d’hier comme de nos jours, vise surtout la protection des dirigeants impliqués dans les jeux des paiements cash (en vue de dissimuler aux yeux du public les circuits monétaires  punissables par la loi). Les rumeurs n’arrêtent pas de citer des noms sans toutefois réussir à prouver légalement les responsabilités de tels ou tels personnage proches du pouvoir et même aussi dans les  rangs de Marc Ravalomanana et d’Andry Rajoelina, qui  traînent  toujours les compromissions de leur entourage d’affairistes désignés nommément dans des  accusations telles que celles formulées par feu le Pr. Albert Zafy  en personne. Le commerce  en contrebande des trafics prohibés ne permet pas au chef de la Transition d’échapper aux retombées de ces  violations des lois qui supposent des ristournes douteuses. Les devises non rapatriées et les  placements des lingots d’or à l’extérieur ont permis à des barrons de l’époque et même à des décideurs actuels de disposer en  cash  des centaines de milliards d’Ariary bien dissimulés dans des banques off-shore, des banques discrets de quelques paradis fiscaux. Les investisseurs  prédateurs comme Tuléar Sands qui détruit pratiquement l’écologie, contribue aussi activement à l’approvisionnement de ces fortunes des corrompus afin de  jouir d’une complicité permanente. Résultat : un décret officiel « déclarant d’utilité publique » des travaux concernant les intérêts de Tuléar Sand a été décidé par le pouvoir, alors qu’il est prévu « par expropriation pour cause d’utilité publique » pour une société privée.  C’est malheureusement sous des prétextes fallacieux que le public est  spolié et exploité pendant que des responsables locaux  eux seuls sont gagnants-gagnants au  service des intérêts étrangers avec des performances inimaginables. Quand est-ce ces jeux de cache-cash vont-ils cesser de porter préjudice au peuple ?

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