La Gazette de la grande ile

Santé: On n’enregistre qu’1% des hémophiles

Publié le 17 avril 2018

La journée mondiale de l’hémophilie va être célébrée à Miarinarivo, ayant pour objectif de sensibiliser un large public aux réalités d’une maladie méconnue et de mobiliser le plus grand nombre en faveur de l’intégration des patients. L’hémophilie est une maladie hémorragique héréditaire due au déficit d’une protéine de coagulation, habituellement présente dans le plasma. Elle se transmet de façon héréditaire de père en fille et de mère en fils. La personne hémophile manque d’un élément qui participe à la formation d’un caillot solide dans le processus de coagulation. Autrement-dit, la personne hémophile ne saigne pas plus qu’une autre, mais plus longtemps car l’hémostase n’est pas complète et le caillot ne « tient » pas. Selon la localisation de l’hémorragie (externe, interne, intramusculaire profonde, intra-articulaire), l’hémostase doit être assistée par l’injection d’une dose suffisante du médicament antihémophilique habituel, aussi longtemps que la cicatrisation n’est pas assurée durablement. L’existence de traitements de plus en plus sophistiqués et l’amélioration des conditions de vie des patients qui l’accompagne ne doivent pas masquer la persistance de réelles contraintes : des traitements aux modes d’administration parfois complexes (intraveineuses) et une fragilité naturelle nécessitant une attention soutenue. Jusqu’à ce jour, cette maladie est incurable. Il n’existe que des traitements de subsistance qui consistent à l’injection de facteur coagulant permettant d’aider le sang des malades à coaguler. Toutefois, le traitement est onéreux, il faut au moins 10 millions d’ariary pour avoir les 500 unités d’un facteur coagulant pour un patient hémophile.  Notons que le dépistage d’hémophile à Madagascar est gratuit.

Malalanirina

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