La Gazette de la grande ile

Edito: Contrebande de tortues

Publié le 20 avril 2018

La conservation ne figure pas en haut de la liste des priorités de développement pour Madagascar. Notre pays est une terre de contrastes frappants : riche en faune et flore, mais pauvre en mentalité et avec une mauvaise exploitation de ses richesses. Alors que la conservation est l’un des piliers du développement communautaire, une question d’appropriation et de vente. Le fléau qui pèse sur ces animaux rampants n’a guère endigué et ne fait qu’empirer, et face à cela les autorités responsables n’agissent pas assez pour éradiquer ce problème. « Turtle Survival Alliance » estime que jusqu’à 1000 tortues par semaine peuvent être collectées dans certaines parties de Madagascar et exportées illégalement. Les interpellations des suspects de ce crime n’aboutissent pas au déracinement de cette calamité. Le braconnage excessif pour le commerce oriental des animaux rampants ne fait que s’amplifier. « Turtle Survival Alliance » estime que les populations de tortues rayonnées dans la nature ont diminué de plus de 80% au cours des 30 dernières années. À ce rythme de déclin, la tortue rayonnée pourrait être éteinte en moins de deux décennies. Sur ce, des personnels de ce fonds travaillent sans relâche à Madagascar pour relocaliser les milliers d’animaux dans un sanctuaire à proximité des Villages des Tortues. Actuellement, ce fonds s’occupe de 8000 tortues, un nombre qui va augmenter du jour au lendemain. Cette alliance est soutenue par plus d’une douzaine d’organisations accréditées par l’Association internationale des zoos et des aquariums et des experts de vétérinaires étrangers. Toutefois, la mission de sauvetage de tortue palliant les braconnages des animaux rampants, nécessite un effort multisectoriel, des ressources et surtout une bonne volonté politique.

Malalanirina

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