La Gazette de la grande ile

CHRONIQUE: C’est fou que trois individus bloquent la vie de tout un pays !

Publié le 02 mai 2018

Ce qui se  passe à Madagascar depuis que Marc-le-terrible a mis les pieds sur le sol national, que ce pantin de l’oligarchie des affaires de la Transition s’est  mis en tête de devenir enfin le président de ce pays et que le parti présidentiel HVM s’obstine à vouloir faire du neuf avec du vieux, relève de la démence et de la folie  politique pure et simple. A cause de ce  trio d’ambitieux complètement mégalo, la vie économique de tout un pays se trouve bêtement et complètement bloquée. Que les maniaques de la manipulation et de l’agitation pour l’agitation du fameux  « parvis » d’Analakely ne se réjouissent pas trop vite… Ce n’est pas parce qu’une bande braillards portant écharpes ont décidé de prendre en otage  plus de 20 millions de Malgaches pour satisfaire l’égo cupide et avide de pouvoir et de richesses mal acquises de quelques prétentieux, et qu’ils jouent et profitent de la crédulité des foules bernées que cet état de chose perturbe l’existence de tous les  habitants.

Cette situation déplorable date du jour où Marc Ravalomanana avec sa folie de grandeur s’est fait aider par quelques magistrats  parjures pour prendre d’assaut illégalement la Magistrature Suprême. Au lieu de chercher le bien-être de ses compatriotes, il avait passé sept années à la tête de l’Etat pour ne plus être le petit laitier borné qui faisait  du porte à porte  à vélo, devenir celui qui disposait à sa guise de l’argent de l’Etat et finir par faire partie des 10 affairistes les plus riches de Madagascar. Excédés et scandalisés par ses frasques financières, les bailleurs de fonds institutionnels décident de le sanctionner en bloquant tous financements en direction de notre pays. Accueilli et adulé comme un sauveur, il fut éjecté du pouvoir en 2009 par un rejet violent d’une population qui s’imaginait à tort qu’Andry Rajoelina, Haja Resampa, Mamy Ratovomalala, Hajo Andrianarivelo, un certain Roland de Toamasina et sa bande de « jeunes loups » pressés de s’enrichir sur le dos de l’Etat, allait conduire le pays vers un développement plus profitable pour les habitants. Les vicissitudes de la géopolitique internationale aidant, l’opportunisme local d’une bourgeoisie des affaires étant ce qu’elle est, sous la houlette de Norbert Lala Ratsirahonana, un faiseur de rois tordu et vicieux, un DJ qui n’a jamais lu ne serait-ce qu’une seule fois, une page de la Constitution de son pays, aidé par une équipe de voyous qui ne rêvaient que de ripailles et de pillages des deniers publics et des ressources nationales s’installe au pouvoir. Par la ruse, la force des armes et la complicité perverses de la Haute Cour Constitutionnelle de l’époque, Andry Rajoelina, président d’une Transition de tous les trafics, des utilisations abusives des prérogatives étatiques pour assurer ses fortunes personnelles et celles des copains, des coquins et des prédateurs étrangers assurent la continuité de l’état de paupérisation de la population  jusqu’à l’élection comme premier président de la 4ème République le  20 décembre 2013 de Hery Rajaonarimampianina son plus servile factotum et ministre des Finances et du Budget.  En ce temps-là, sous l’autorité de Christine Razanamahasoa (actuellement exorciste et championne de la lutte contre la corruption à la tribune de la Place du 13 Mai), le Ministère de la Justice était une véritable énorme machine à sous. Corruption et népotisme de pillages des ressources financières étatiques étaient les deux mamelles nourricières des grands  « barons voleurs » de la Transition. Les recettes des bakchichs  se chiffraient à des dizaines de  milliards d’Ariary pour permettre le bon fonctionnement du commerce illicite des bois de rose, de l’or, des vols de bœufs et d’autres produits miniers précieux. La Note de Mathieu Pellerin publiée par IFRI fait état pour le seul  trafic de  bois de rose des sommes accumulées depuis de  2009 du « milliard de dollars dont 250 millions pour la seule année 2009 où les exportations étaient autorisées » plus les 400 tonnes d’or  mensuels, soit 4, 8 tonnes par an.   Le nouveau président ne disposant que de collaborateurs traînant des casseroles issus« d’anciens réseaux recyclés et blanchis », au lieu de favoriser « un assainissement de la gouvernance », va se retrouver dans les tentacules des pieuvres, ces affairistes de tous les  trafics et de toutes les combines foireuses. Des experts pertinents vont même jusqu’à avouer sur un ton prophétique que « si un pareil contexte venait à durer… », une crise serait inévitable, parce que disaient-ils « les espoirs placés dans le président Rajaonarimampianina, ou que les acteurs et observateurs ont voulu voir en lui après la désillusion des cinq années de transition, ont rapidement été déçus ».

 Par malheur, les successeurs des « Foza » n’ont fait qu’améliorer les héritages d’un régime reconnu du  bout des lèvres par la communauté internationale. Si aujourd’hui Hery Rajaonarimampianina est aujourd’hui malmené par  les députés d’Andry Rajoelina, il ne peut en vouloir qu’à lui-même. Les arrivistes de la Révolution Orange ont la rancune tenace. Cette fronde  élastique commencée par le sang versé le 21 avril 2018 en plein centre de la capitale c’est un peu la monnaie de la pièce d’un contentieux qui date du contexte  postélectoral de 2013. Telles que se présentent les donnes politiques actuelles, tout le monde se méfie de tout le monde et la confiance ne règne plus entre acteurs politiques, même au sein de ces meneurs de la Place du 13 Mai qui, franchement abusent un peu  trop de la crédulité et de la naïveté des simples gens. Comment peut-on croire les yeux  fermés à des tribuns sans charisme aucun qui embobinent les foules rien qu’en prétendant pouvoir déloger de sa tour d’ivoire de la Présidence, Hery Rajaonarimampianina un président qu’ils ont eux-mêmes aidé à  arriver à la Magistrature Suprême. Qui plus est, a été reconnu par l’opinion internationale. Comme il a été si bien  affirmé dans une dépêche d’agence «la démission du président reste une option». Libre à  chacun d’ajouter « reste et demeure une option » jusqu’à nouvel ordre. Nouvel ordre qui sera fixé conformément aux textes de lois en  vigueur. Sauf  démission volontaire du président de la 4ème République, suivie de l’intérim du président du Sénat qui, ne serait pas forcément Rivo Rakotovao, cet éternel bête noire (des favorites, des courtisans du premier cercle) et surtout de tous les envieux qui voient en lui l’opportuniste qui rêve de devenir Calife à la place du Calife. Mais grande est aussi la surprise de tous lorsqu’on assiste aujourd’hui à ces séances de Tribunal populaire en plein  Analakely. Or, jusqu’à ce jour, le fait  qu’aucun parrain des trafics de bois de rose n’ait  été sérieusement inquiété sur le plan pénal est suffisamment éloquent. Ils ont même réussi à faire adopter une loi scélérate qui les met  à l’abri de toutes poursuites. Sans le dévoiler les détenteurs d’avoirs illicites à l’étranger, derrière le dos de ces députés véhéments de la Place du  13 Mai ne veulent rien d’autre au fond qu’une panoplie de textes législatifs en guise de bouclier pour leur éviter des poursuites pénales et autres dures sanctions fiscales préjudiciables à ces fortunes douteuses de l’enrichissement illicite amassées au dépend de  tout un peuple spolié. Tout le reste n’est que gesticulations pour aboutir à un retour en force aux commandes de l’Etat. Prière de méditer sur ce détail très  révélateur d’un  analyste de référence d’IFRI « il convient de  se faire une idée des  fortunes accumulées par ces acteurs pour comprendre leur résilience politique actuelle. » Pas besoin d’un coup d’Etat ou de toute autre ruse de maniaques de la manipulation et de complot. Que  R8 et le DJ disparaissent de la scène politique nationale et que l’actuel président aussi fasse ses valises pour quitter le  Palais d’Iavoloha, au nom du verdict des urnes, ce ne sera que justice. On les a assez vus !  Toujours est-il que qu’une opinion largement partagée par les  habitants, est qu’entre les candidats genre friperie d’Analakely et un beau parleur  du parti HVM, les électeurs n’hésiteront à choisir une nouvelle tête, un « Macron » des tropiques…surtout politiquement  vierge et correct aux yeux  du  reste du monde. Pourquoi pas ?

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