La Gazette de la grande ile

Encore un consensus au profit de quelques cons en sus ?

Publié le 15 mai 2018

Loin de nous l’intention de sous-estimer ou de prendre certains compatriotes pour des minus, mais avec ces « fakes » ces « buzzs » sur l’éventualité d’une période intermédiaire entre deux autres pas du  tout satisfaisants nullement souhaitable pour les intérêts supérieurs de la nation et  le bonheur de tout un peuple, on est plus qu’inquiet sur le devenir de ce  pays. Ce n’est pas  la première fois que quelques gros malins sortent de  leur sac à malices ce gadget perfide qui a toujours permis à de  véritables bandits et truands  à col  blanc de tenir les rênes du pouvoir pour le plus grand malheur de Madagascar. Une telle succession de temps maléfique avait été inaugurée avec cette fameuse destruction des murs de Jéricho factice suivie par l’arrivée au pouvoir d’une bande de voyous qui se sont servis de feu l’honorable Pr. Albert Zafy pour plonger les institutions étatiques dans les  affres des retombées financières catastrophiques des financements parallèles et des premiers pillages des trésors miniers d’Andranondambo et les sanctions internationales qui ont fini par conduire à l’empêchement programmé du Prof…Et l’installation à la tête de l’Etat de Norbert Lala Ratsirahonana sans passer par le verdict des urnes évidemment ! Des cons en sus de ceux qui vivaient déjà en parasites au frais des finances jusqu’au retour de l’Amiral Didier Ratsiraka porteur d’un Nouvel Espoir trop vite torpillé par les ambitions déplacées des minables qui rêvaient tous de prendre la relève de l’homme d’Etat qui, 20ans plus tard pouvait chanter la chanson culte d’Edith Piaf « Non rien de rien,  je ne regrette rien »  et son autosatisfaction…

Cornaqué toujours par le Ratsirahonana-le-rusé profitant de la cupidité de quelques magistrats parjure, en 2002 un affairiste de bas étage s’empare du pouvoir. Au nom d’un consensus perfide d’un Sénat pourtant à majorité Arema, ce patron d ‘une industrie laitière gère  le pays. Les annales rapportent qu’ Entre 1996 et 2001, on ne sait pourquoi, le Premier ministre d’alors, Norbert Lala Ratsirahonana a octroyé une exonération douanière à la société Tiko. Sans cet exceptionnel « cadeau », Marc Ravalomanana aurait dû payer 750 milliards fmg (60 millions d’euros). Elu président, la société Tiko s’exonère toujours de droits de douanes et même d’impôts. Comment voulez-vous qu’il ne soit pas devenu milliardaire ? (…) Une fois au pouvoir, ce sera la porte ouverte à tous les abus financiers effectués sur le dos de la Nation même. Nation qui, rappelons-le, est composée du peuple.(…) Depuis, aussi facilement qu’un 4 amis monte son taudis en carton, il existe des Shoprite un peu partout. (A l’heure actuelle d’imposants panneaux publicitaires vantent l’importance de SHOPRITE « le plus grand centre commercial de toute l’Afrique ») . L’hôtel Hilton, plus exactement ses murs, devenu Hôtel Carlton le 2 novembre 2007, a été vendu par la société Henri Fraise et Fils à la société Tiko …).   » Cette monopolisation de tous les secteurs économiques du pays se poursuivra jusqu’à ce que les oligarchies lésées par les abus de Marc Ravalomanana s’allient aux grandes fortunes d’origine étrangère pour soutenir la Révolution Orange conduit par Andry Rajoelina et des militaires pour le chasser du pouvoir et mettre en place un régime de Transition de tous les trafics et les combines illicites avec les soutiens politiciens des acteurs politiques d’un consensus pervers et permissif pour favoriser  l’émergence de quelques nouveaux riches les parrains des bois de rose et du  trafic d’or. A l’heure des  déballages publics des députés rebelles du parvis, les mauvaises langues  se délient et font état de l’implication des proches parents et des copains d’Andry Rajoelina dans les affaires d’argent sale et de l’enrichissement illicite. Puis 4ème République et Hery Rajaonarimampianina s’installent avec les cohortes des carences de la mauvaise gouvernance aggravée par l’absence d’un socle parlementaire qui l’oblige à  composer avec un consensus institutionnel basé sur la prostitution politicienne intéressée. Comme il fallait s’y attendre nous voici de nouveau sous le coup d’un constat qui ressemble un peu  trop à une  malédiction à cause de ces ententes  souvent contre-nature Jean Fremigacci avait écrit : « A Madagascar, il ne se passe pas une décennie sans crise majeure. C’est inscrit dans l’histoire du pays. J’irai même jusqu’à dire qu’à Madagascar, l’état normal c’est l’état de crise chronique. Politiquement, le pays n’a jamais vraiment été stable. Parce qu’au final, les partis au pouvoir répètent toujours les mêmes erreurs. A Madagascar, de façon systématique, le parti du président devient le parti unique. A chaque président, la même politique : il se met en place toute une oligarchie qui profite de sa domination pour mettre la main sur les secteurs juteux du moment. Résultat : le fossé se creuse entre cette classe et la masse, qui elle, pendant ce temps-là, croupit dans une misère grandissante. » Et comme cet analyste avait prédit en 2009 comme Ravalomanana Hery Rajaonarimampianina « va rester président, même s’il a perdu toute crédibilité aux yeux des Malgaches. La situation va rester tendue quelques semaines, puis va se calmer. C’est pour ça que je suis tenté de parler d’une crise chronique, qui, de temps en temps -comme en ce moment- connaît des accès aigus. Tout va continuer comme avant. Sauf la misère sociale, qui elle, va continuer de progresser, comme toujours? Tant que tous nous nous résignons à faire toujours comme l’autruche face au danger. Au lieu jouer les cadres serviles et les côtiers de service, il faut cesser d’être les esclaves soumis de Ratsirahonana et de cette bande minoritaire de barons voleurs de tous les  régimes !

Noël Razafilahy

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